En train
Très peu de villes sont reliées de voie, seulement quelques grandes villes vous permettent de voyager en train. La liaison Istanbul - Ankara est la plus fréquentée.
Vous pouvez trouvez la plupart des liaisons de train sur le site du réseau ferré turc (TCDD) sur cette page:
http://www.tcdd.gov.tr/tcdding/yurtici_ing.htm (en anglais)
Le site
http://www.bahn.de/ (die Bahn - réseau ferré allemand) très complet et accessible dans plusieurs langues peut également vous permettre de trouver certains horaires de train en Turquie (principalement sur les lignes les plus importantes)
En voiture
-Limitations de vitesse: autoroute 120 km/h, route 90 km/h, agglomération 50 km/h.
-Autoroute: De nombreuses autoroutes relient les principales villes ainsi qu'Istanbul à la frontière bulgare si l'on vient de l'Europe Occidentale. Toutes sont payantes et il faut prendre un ticket au péage. Prévoir du liquide pour payer.
-Route: Les réseau routier turc est en bon état, compte tenu de la surface du pays, et les routes sont assez bien sécurisées, avec glissières de sécurité et virages signalés à l'avance. Il est difficile de prévoir la durée d'un trajet car les cartes indiquent des quatre-voies qui traversent des villes et donc grouillent de feux rouges, et des petites routes qui en réalité ont trois voies (une voie pour doubler partagée entre les deux sens, voire pas de marquage du tout) et permettent d'aller beaucoup plus vite. C'est donc plus l'altitude, la présence ou pas de cols, qui permet d'imaginer la durée du trajet.
-La conduite turque est un cliché exagéré. Les règles tacites sont un peu différentes en Turquie, mais les turcs s'y conforment.
Les limitations de vitesse ne sont pas respectées. Dans la pratique on roule à 110 sur la route, et assez vite en ville selon le type de rue. Mais globalement, les turcs ne font pas de folies, il se tiennent simplement à une vitesse qui est supérieure à la vitesse autorisée. Les bolides sont en général les voitures étrangères, belges ou allemandes en particulier.
Beaucoup de petites routes sont entre la quatre-voies et la deux-voies, sans marquage, et les voitures se serrent pour assurer les dépassement, ce qui se passe sans difficulté quand le trafic est faible.
Le clignotant est pratiquement ignoré, et le klaxon sert à avertir de son arrivée le véhicule qui précède.
-En plus des garages, on trouve beaucoup de magasins de pneus, appelés lastikci.
-Les carburants sont généralement les mêmes que ceux distribués en Europe Occidentale et le gasoil est nommé là-bas motorin, ou simplement diesel et se décline en diesel normal et eurodiesel, plus cher et prétendument de meilleure qualité. Litre de diesel : 3,70 TL (été 2011).
-Sécurité: il est conseillé de se pourvoir d'un extincteur, d'une trousse de premiers secours, d'une boite d'ampoules de rechanges et d'un triangle de pré-signalisation.
En Bus
La Turquie dispose d'un réseau de Bus extrêmement évolué et efficace. Les liaisons entre les gares routières sont très fréquentes. Les Bus sont très ponctuels et plutôt confortables. De plus, les prix sont très compétitif (~10e/personne et 4h30 de trajet pour Ankara-Göreme (Cappadoce) en Avril 2006).
Il y a la plupart du temps un service gratuit à bord du Bus: distribution d'eau, boissons sucrées, café, thé, petit gâteau. Sympa car inclus dans la prestation.
Pour les longs trajets sur les axes principaux vous pouvez utilisez les Bus de nuit.
La principale difficulté, notamment à Istanbul, réside dans la cohabitation de plusieurs compagnies, l'une publique et les autres privées. Ainsi, le tarif n'est pas le même selon le transporteur utilisé. Les bus de la ville, généralement rouges, sont légèrement moins onéreux, et à payer à la montée du bus. Les autres, bleus ou verts, sont plus chers (la différence est de l'ordre de quelques dizaines de kurus), et il faut acquérir un billet avant d'y accéder. Les billets sont disponibles aux guichets des grandes stations, mais il est relativement aisé d'en trouver à tous les arrêts de bus, où ils sont vendus par des vendeurs de simit (brioche) ambulants.
L'idéal reste dans tous les cas de se déplacer à l'aide d'un Akbil, qui n'est pas un abonnement mais une clé magnétique à recharger. Elle se débite automatiquement lorsqu'elle est présentée à l'entrée du bus, et fonctionne avec tous les bus, tramways, métros et bateaux publics. On trouve cet akbil en vente à la station du Vieux métro, à Karaköy, à proximité de la tour de Galata.
En dolmus
Les dolmus (prononcer dolmouche) sont des taxis-bus collectifs qui partent de stations fixes et indiquées. Ils coûtent entre 1,5 TL et 5TL et significativement moins que les taxis, par contre ils suivent un circuit fixe comme des bus, même s'ils n'ont souvent pas d'arrêts signalisés autres que le départ et l'arrivée. Par exemple il est facile d'aller de Taksim à Aksaray pour 2,5TL . La destination et le départ d'une ligne de dolmus sont généralement indiqués sur un signe sur le toit ou le pare-brise. Il est recommandé de vérifier la destination du dolmus avec le chauffeur avant de partir. On paie dans le bus, en faisant remonter l'argent de voyageur en voyageur jusqu'au chauffeur, qui retourne la monnaie de la même façon. Pour descendre, il suffit de demander au chauffeur de vous déposer quand vous arrivez. De la même façon, on peut faire signe à un dolmus pour qu'il vous prenne en route, même s'il n'y a pas de stop.